17.11.2009
HLM sur mer

15.11.2009
Promenade transversale dans la bien pensance
Il pleut des éditos sur les blogs. C'est la fête à Sarko, quotidiennement. Juqu'à l'obsession. Tous les déçus de l'utopie se refilent sous le coude numérique les petites phrases balbutiées ou copiées-collées à la hache par le stalinain de jardin. Tout est de sa faute. La crise du couple, l'apparition des chenilles processionnaires, le nitrate en Bretagne, les vaccins anti-grippe H1n1, les divagations de Ségolène. Le tragique de répétition jusqu'à la lie. La politique revue et corrigée par une société anonyme camouflée derrière des pseudos aux affinités électives: Soigne ton gauche au prozac, Marianne fesse folle, Eunuque bandant neuf, La chipie déglinguée, Gaspi le magnifique, Rose crémière, Petit salaud aux Antilles, Priapisme et couille molle, Anna et ses soeurs frigides...*
Rubrique à brac: Journaux intimes à tous les étages. Mixtures de l'optionnel dans une zone moralement grise. Bouillie du coeur plus ou moins bien intentionnée. Douleur à partager par tous les naufragés volontaires de la toile et du commentaire had hoc. Je souffre donc je suis. Souffrants de tous les pays, punissons-nous!
Rubrique sport: Je hais le football, bien sûr, source de toutes les violences machistes modernes. Un jeu inventé par des étudiants anglais et transformé en machine de guerre par le grand capital médiatique pour masquer le grand vide idéologique d'aujourd'hui. Le fourre-tout de la chef de produits humanistes et du prof en rupture de mamelles fraîches. Le gros de la troupe sur la toile franchouillarde.
Rubrique Société et culture: Tous spécialistes du rien, inventeurs de l'éphémère durable, de l'oxymore moi le noeud. Tous des thérapeutes regroupés dans des ateliers d'écriture automatique par l'hypnose. Et vas-y que je te congratule, que je te jalouse, que je te brosse le cuir, que je fais semblant d'être né sous le signe de la tolérance incarnée. C'est le règne du "Je t'aime, moi non plus". Je vais et je viens entre tes posts et je fais du chiffre pour gonfler mon audimatraquage.
Rubrique politique internationale. Bientôt une journée internationale de la supercherie bio bobo de Millau à Seattle. Tous des écolos/anthropologues. Leitmotiv: L'Afrique souffre encore de la colonisation et nous devons donc souffrir avec elle. Quels sont ses mythes fondateurs? Le monde de bisounours, il va sans dire. Avant le foot et la colonisation tout allait bien dans le meilleur des mondes. Prime à la case biblique du départ, "La musique de ces gens est tellement entrainante".
Rubrique Dédé la brocante: La tendance bloguesque à tout réduire à des rubriques, des options, est une piêtre défense pour un monde virtuel déboussolé dans lequel il est de plus en plus difficile de dire raisonnablement ce qui est nécessaire et fondamental. Mais la vie n'est pas dogme ni système. Mieux vaut célébrer ses contradictions créatrices plutôt que se repasser le sel indéfiniment en une confuse orgie de groupe et une perpétuelle auto-célébration névrotique.
* Tous ces pseudos sont de la rédaction.
Ps : Ce blog a quatre ans. La fatigue pointe à l'horizon.
28.10.2009
Labyrinthique ressentiment

26.10.2009
Paul Carpita, un précurseur censuré

"On a beau savoir que tout arrive un jour, cela fait comme un coup d’épieu dans les tripes. Paul n’est plus. On le revoit encore comme si c’était hier, en plein tournage de nuit, avec un caban bleu de marin et la casquette vissée au crâne, ses petites lunettes d’instit rigolard, sa voix incroyablement chaleureuse à laquelle aucune uniformisation du langage n’avait jamais réussi à faire perdre sa faconde et son accent marseillais. Paul, lucide et modeste au demeurant, roulait les sons avec gourmandise, qu’il parlât des amis, du Parti communiste ou de tous les films qu’il avait encore en projet, mélangeant travail du deuil et espoir d’y parvenir quand même. La dernière fois qu’il nous avait appelés, c’était pour signaler la parution de ses oeuvres en vidéo et celle du beau livre d’entretien coécrit avec Claude Martino, notre estimé confrère de la Marseillaise. On avait écrit, bien sûr, avec joie.
*
PÈRE DU CINÉMA HUMANISTE, ISSU DE LA RUE
Né le 12 novembre 1922 dans la ville qu’il n’allait pas quitter, Marseille, d’un père docker et d’une mère poissonnière, il sera instituteur presque toute sa vie, faisant tourner élèves et amis dans la Récréation, Marseille sans soleil, Graines au vent…, ses premiers courts métrages qui ne sont pas sans rappeler Jean Vigo. « Dès que j’ai su me servir d’une caméra, je l’ai tournée du côté des millions de gens qui ressemblent à papa et maman, les gens humiliés, méprisés », dit-il. Confirmation avec son premier long métrage, le Rendez-vous des quais, histoire d’amour entre un docker et une ouvrière lors des grandes grèves sur le port visant à retarder le départ des bateaux en partance pour l’Indochine. Ce film est le chaînon manquant entre Toni, de Renoir, et donc tout le néoréalisme italien qui en découle, et les débuts de la nouvelle vague, quand Jacques Rozier filme les jeunes zigzaguant sur leurs scooters dans les rues de Cannes. Sinon que le film de Carpita, militant communiste, est censuré et saisi dès la première projection, le 12 août 1955. Le nom du Marseillais n’est guère connu à Paris. Lui ne sait rien des rouages des commissions ministérielles de la capitale. L’oeuvre tombe dans l’oubli pour ne réapparaître dans toute son aveuglante lumière que lors de sa résurrection, en 1989. Enfin, grâce lui est rendue. Paul est ravi, mais a alors soixante-sept ans. Peu importe. Pris d’une nouvelle jeunesse, Paul Carpita renie les décennies d’inactivité et décide de se venger du temps. Son deuxième long métrage, les Sables mouvants, en 1995, n’est sans doute pas en phase stylistique avec ce qui se fait alors mais il marque une magnifique continuité dans la foi en le grand cinéma humaniste, généreux et issu de la rue. Il en va de même avec son troisième et dernier long métrage, qui répond au double et superbe titre de Marche et rêve et les Homards de l’utopie. Ces derniers temps, Paul Carpita préparait un nouveau film, le Dessin, en compagnie de Claude Martino. On n’est pas étonné d’apprendre qu’il est mort dans l’action. Paul restera comme un modèle de cinéaste n’ayant jamais baissé les bras. Son travail n’a pas fini de nous hanter."
JEAN ROY (in "L'Humanité")
19.10.2009
Cheyenne automne
14.10.2009
Stéphane Guillon est un âne gâté
L’amuseur d’une radio nationale dit de service public (comprenez à forte tendance poujado/gaucho/socialo) tient le haut du micro chaque matin pour vilipender ses victimes. Cependant, il n’offre ni à penser ni à conceptualiser. Il rote. Mieux, il pète comme on aime le faire en France à la fin des banquets de la communion du p'tit qui n’a plus rien de solennel. Chaque matin il présente une messe laïque à usage d'instits ou de profs installés durablement au rez-de-chaussée de la pensée.
Jamais il ne crache sur les tongs des randonneurs du PS, il les cire. C’est le clone triste du pamphlétaire moderne qui se venge de n’être rien d’autre qu’un tragique troupier en jetant le trouble sur la déconfiture de la pensée politique ; il l’accompagne et souvent la précède.
Pour ce faire, il utilise un langage qui martèle et sur lequel ne plane l’ombre d’aucun doute.
Stéphane Guillon rassure le casseur de vitrines, fait bomber le torse du crétin exportateur de pâles certitudes et montées en kit par les conseillers de la présidence. Il brouille les pistes, les émetteurs et les récepteurs de sa clientèle qui en redemande. C’est un guignol de l’info cousue main pour tous ceux qui sont d'abord contre; ça sent le mégot de la gauloise mal éteinte.
Guillon, c’est le Bigard de la gauche plurielle en pleine auto destruction. Ce qui est intéressant finalement car quelque chose de plus fraternel peut sortir du chapeau après la traversée du désert politique.
15:37 Lien permanent | Commentaires (27) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : stéphane guillon, france inter
13.10.2009
Prénom : Jean. Nom : Dynastie

10.10.2009
En ordre de Bataille
Pour mémoire, je suggère à Marine le Pen de lire au moins une fois dans sa vie le livre de mon camarade Henri Alleg, "La Question".
Que conseiller aux quadras du PS qui lui emboitent le pas? De s'interroger sur le rôle de la littérature. Celle-ci est la vraie police. Imaginez un peu, messieurs, combien elle peut devenir, à votre insu, la lanterne sourde du policier qui éclaire l'anarchie intime des Hommes.
27.09.2009
La naissance de l'art (suite)
Je suis en pleine déterritorialisation. (Hommage appuyé à Anaximandrake et madame)
J'ai su apprendre à lire, grâce à elle, les chemins de passages de sangliers en rampant dans la futaie et une armée très organisée de taillis.
Bien. Je vais répondre ici brièvement à vos commentaires pour vous avouer que je suis actuellement en plein travaux des champs. Je foreste, je taillle, je cherche des champignons en Bourgogne et je n'ai pas Internet. C'est très agréable, vous savez.
Ils sont délicieux vos commentaires. Toujours inspirés. Pardonnez mes absences, je suis surtout en travaux d'écriture et j'en bave. Festina lente.
Qu'il m'est doux de m'extraire du monde et de sa grande agitation. Pour ce qui est de la rapidité, en ce début de siècle où la motorisation fait rage, que l'électrique pointe à l'horizon, je cherche la combinatoire alphabétique qui demeure, nous dit-on, à la tête des moyens de communication.
Galilée l'avait vu en son temps.
Mais ici encore, gardons-nous de simplifier (hein Boudi ;)
Un peu d'Italo Calvino, pour la route:
Quel fil tirer pour avoir en main une conclusion? Il y a le fil qui relie la lune, Léopardi, Newton, la gravitation, la lévitation... Il y a le fil de Lucrèce, l'atomisme, la philosophie de l'amour de Cavalcanti, la magie de la Renaissance, Cyrano...
La réussite de l'écrivain en prose comme en vers, tient à un bonheur d'expression verbale que peut amener parfois une fulguration imprévue, mais qui, d'ordinaire, implique une patiente recherche du "mot juste", de la phrase où chaque mot reste irremplaçable, du rapprochement de sons et de concepts le plus efficace possible et le plus riche de sens.
Retour à l'anormal, début octobre. Bisous et douceurs à tout le monde.
Philosophie de l'amour
Il y a du pain sur la planche.
12.09.2009
Mai, mai , mai, Paris mai
Pour être tombés de l'arrogance féodale d'une famille bourgeoise de province à la condition de prolétaire parisien, nous n'étions pas vraiment pauvres mais plutôt maigres. Les gueules noires venues des terrils du Nord défilaient aux portes de la ceinture rouge de Paris. Notre soeur aînée battait la semelle devant la boutique Charles Jourdan et laissait un mois de salaire dans une paire de bottes en chevreau. Papa était juste sorti de taule. Il avait su trouver ensuite à se reconvertir dans le consortium automobile qui, de ramification en ramification, tisse d'une guerre l'autre la toile de vie occidentale. Je voyoucrassais le jour et lisais tous les romans russes la nuit à l'aide d'une lampe de poche glissée entre la couverture et le drap. Le reste du temps, j'avançais jusqu'à ces contrées communes de l'existence où personne ne s'aventure sans masque, tant l'oxygène y est raréfié.
Je me posais les questions que mon extrême naïveté me faisait trouver habiles devant un auditoire plus enclin à la grivèlerie qu'à l'analyse exploratoire des "Bas-fonds". Et puis, un soir, je décidais enfin de rejoindre ma soeur toujours bien nippée et chaussée, rue Champollion. Elle venait de s'extraire d'une petite assemblée ensevelie derrière un nuage de fumée de Gauloises et de Gitanes sans filtre: "Viens, je vais te présenter!"

- Arthur (Adamov), Roger (Blin), Samuel (Beckett), Eugène (Ionesco), ce fil de fer, costumé en dandy des faubourgs, est mon frère.
Je venais de m'extraire, depuis une heure seulement, d'un fauteuil rouge du Marcadet Palace encore tout excité par l'ironie féconde d'un blondin longiligne, bluffeur bretteur devenu mon héros du jour et que je découvrais, ébahi, dans "Le bon, la brute et le truand."
Quelques minutes plus tard, les CRS balançaient, pour la première fois en ce mois de mai, des gaz lacrymogènes dans l'étroite ruelle sorbonnarde...et tout le quartier latin.
09.09.2009
Un prince sans rire
Il a dit beaucoup plus tard : "J'ai bien rigolé."
Il n'a pas dit: Je n'ai cessé de rire.
Sait-il faire la différence entre rire et rigoler?
Sait-il que rire cela se partage, entretient la convivialité. Donne à entendre plus que le partiel. Le rire ne cache pas la vérité alors que souvent l'on rigole des autres. Ainsi pensait-il ne pas se mettre en danger.
Il est souvent resté en retrait. Il s'est même fait tout petit, presque nain, pour sortir grandi d'un séjour qu'il a pensé être un retour chez l'homme des casernes. Il avait dit : "Je ferai un compte rendu sarcastique."
Avait-il tout prévu? Préjugé de sa hauteur de vue? Il n'a pas été tendre, finalement. Il doit penser que c'est une faiblesse.
Je ne me souviens pas de l'avoir entendu rire à gorge déployée. Par contre, j'ai enregistré toute la variété musicale des rires rassemblés autour de ma table. Sans doute mon meilleur souvenir de ces journées qui font dates et dont la longueur d'onde se mesure lontemps après les avoir vécues.
Qui s'élève en rampant retombe toujours sur ses pattes.
22:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.09.2009
Plis et reliefs

31.08.2009
La vérité du presque parfait
27.08.2009
Sentinelle avancée

21.08.2009
Quand tout est à notre taille
Ils sont arrivés par la micheline courtelinesque de 18h18. Du tonnerre de Brest, de Rouen la flaubertienne, du rillettes land donc de la Sarthe, du Var Ouest. Ceux débarqués des Amériques et de la capitale (en scooter) venaient juste de quitter la place pour aller tourner un film à Maison rouge.
Trois anniversaires à célébrer en plein mois d’août. Le mien, c’était le douze. Lion, ascendant lion d’après les férus d’arnacologie astrales. L’occasion surtout de se mettre en quatre pour une rabbit party pas piquée des verres de Côtes de nuit. Comment passer une nuit sans Georges chantait Bashung. Sans Romanée Conti lui répondit l’écho.
Le lieu dit : Le Bois du fourneau. Dans le département de ma naissance, il paraît que les parents boivent et les enfants trinquent. J’ai beaucoup trinqué, merci. Heureusement, je n’y ai pas rencontré Emile Louis, voisin turbulent devenu célèbre à l’insu de mon plein gré.
Je me souviens des toilettes « dans la cabane au fond du jardin ». Toute une époque. Pas de Cabrel dans le poste en ce temps-là mais plutôt Luis Mariano. Pourquoi je vous raconte ça tout d’un coup ? Ma foi, c’est juste pour dire.
Revenons à nos lapins. Ils sont venus avec la tête pleine de rires, de jeux de mots bien laids, bien gras.. Les autochtones, France et Sylvain en tête, apportaient des roses tous les jours à la Madone « moite où ? ». Des tomates, des courgettes, des pommes de terre nouvelles, des cornichons, des haricots verts, jaunes. Mon tout enrobé de gestes simples. Ces sauvages ignorent tout de l’Internet : « Rien à foutre de vos trucs virtuels…Nous, on lève le coude en se regardant yeux dans les yeux ! »
France est capable de s’attendre indéfiniment assis le soir devant sa cuisinière à bois dont il écoute, dès l’automne, le crépitement avec une bouteille pour lui tenir compagnie. Rien ne fait écran chez ce bougre faussement bougon. Son chez lui est à considérer comme une sorte de lien social qui a pignon sur une petite route menant au septième ciel les soirs de pluie de poussières d’étoiles.
Sylvain, son meilleur ennemi, repasse avec obstination les plats, souligne à coups de rouge le noir de ses pensées. Parfois dit-il « y’a des courants d’air dans l’talus ». C’est ainsi que les hommes vivent en Bourgogne à quelques pas des futaies morvandelles.
Heureux qui comme les pèlerins de Vézelay traversent cette contrée sans maudire. Le train a donc amené Ben et son calva aux origines mystérieuses. La Jeune Mante et ses piques à cœur pour jeune coq au vin.

Lilie la gloutonne culturée aux yeux de biche. Simon, le fils d’un chorégraphe breton et d’une danseuse. Le plus jeune de la bande de lapins. En cuisine et au tire-bouchon, il y avait l’indispensable Jean-yo des bois. M. la maudite, la délicieuse venue comme assistante à la réalisation de ce rêve éveillé.

Mélie, s’était fait excuser pour cause de soutien familial imprévu. Yann G et Solène, retenus sur le Causse Méjean, se promenaient dans nos pensées. Sans oublier « l’écossais d’opérette », Pierrot le fou, en ballade - tel un va- nu-pieds de gauche tarama - du côté de Formentera.
Autant d’instinctifs, de cœurs ouverts. De frères, de sœurs, qui ont su apprivoiser ma mauvaise humeur militante. Mes excès langagiers. Chaque été, nous nous retrouvons avec bonheur en ma Thébaïde burgonde. Histoire de faire le plein de tendresses, d’espoirs en l’humain, d’espiègleries gamines lors de la descente de la Cure en sa partie granitique et forestière.
Comme je le dis souvent, c’est peu dire que j’aime ces gens rencontrés sur (et grâce) à l’Internet. Le mariage avec les locaux (découverts depuis ma naissance) s’est opéré sans échanges d’hectares boisés ni de terres agricoles. Il coulait de source comme dans les énigmes des romans-fleuves de Georges Simenon.
Lapines, lapins, je ne vous remercierai jamais assez de vos fraternelles z'et chaleureuses z’attentions.
Ps : Ceci pour vous dire combien je...
24.07.2009
Patiente et sauvage vieillesse
Passée la grande agitation in Avignon, il lui sembla que les marches sur le massif, entre chiens et chatte, était comme amorties dans sa mémoire. Que ces promenades canine et féline lui permettaient de s'exiler de l'immédiateté du présent. C'est là qu'il trouva sa lumière incomparable. Celle qu'il n'avait pu apercevoir quand elle brillait au-dessus de lui dans l'écrasante chaleur de la cité papale; c'est seulement dans la raréfaction opérée par le souvenir qu'il découvrit la tendre intensité d'une femme que sur le moment, il n'avait pu saisir, parce que dans le présent toute lumière de l'essentiel est obscurcie par les soucis occasionnels, la multitude, qui pressent de toutes parts et que le sens de la vie est alors offusqué par la vitesse de vivre.
09.07.2009
Au bout du chemin
Au bout du chemin, il y a le fin du fin
Le partage de midi
L'écoute attentive.
Au bout du chemin, il y a une maison aux murs épais
De la lumière aussi.
De la grâce dans les yeux de tes hôtes.
Au bout du chemin, il y a des sourires accueillants et autant de soleils.
01.07.2009
L'été (sera) meurtrier

17:26 Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pina bausch
29.06.2009
Chambre avec vous

27.06.2009
Le bougeoir du crépuscule (Char)
09:24 Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : johann

