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Intermède

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Pierre Soulages,
Musée Ordrupgaard, Charlottenlund-Copenhague, Danemark (Décembre 2005/Février 2006)
© Tobias Toyberg-Frandzen, Photographer
Rygårdsvænget 1, 1TV
2900 Hellerup, Danmark


Pour ceux qui vomissent sur l'art contemporain un petit copié-collé et hop :

http://www.philagora.net/philo-fac/ricoeur.htm

Arts, langage et herméneutique esthétique.
Entretien avec Paul Ricœur
par Jean-Marie Brohm and Magali Uhl

Commentaires

  • Pour bien comprendre le pourquoi de cet intermède, il faut aller lire ça d'abord :

    http://www.voyages-en-poesie.com/article-2406789.html

    Et ensuite les commentaires de Viviane chez Lydia ici :

    http://parlesmots.hautetfort.com/archive/2006/04/12/de-la-merde-dans-l-art.html#c903761

  • Faut pas parler aux dames que tu connais pas, surtout quand elles crient fort.
    L'a pas l'air trop souple la donzelle quand même...

  • Whaouh, ça chauffe ! j'aurais bien fait un cop' col' du commentaire de la sardine sur le blog de lydia : elle a tout à fait juste, la sardine ... quant à viviane, c'est facile aussi la violence et le pipi caca des bourgeois, facile ...si tout était si noir si blanc, ça se saurait ... un peu de nuance parfois ... bref, on s'en tape! sur l'art contemporain : j'ai une fille qui prépare son entrée auc beaux arts et me pond des tetes en éponge qu'elle laisse pourrir au fond d'un lavabo, et franchement, j'adore quand elle me raconte ses projets... suffit d'écouter pour comprendre...

  • ... bon j'vais descendre a l'atelier

  • Je partage l'avis d'Elvire. Ce que vous avez répondu à cette dame, chère Sardine, est d'une grande dignité et d'une finesse remarquable. Nous sommes plusieurs par ici à lire votre blog qui se distingue du lot par sa hauteur de vue et surtout l'amour de la vie, des siens et par l'attention que vous portez sur le tragique de nos vies. De plus, j'ai beaucoup, mais alors beaucoup aimé votre texte sur "celles qui se plaignent" ;)
    Dans le cas présent, celui de dame Viviane, nous sommes confrontés à la maladie d'une femme, à une pathologie lourde et à un chef-d'oeuvre de manipulation. Je comprends que trotter ai préféré se taire même si il a pu relever sans rien dire des mots comme "élite, décadence bourgeoise" , bref toute la phraséologie d'un petit peintre autrichien en d'autres temps.
    Chère Sardine, recevez toute ma sympathie et mon admiration.

  • Ach, che déklare oplikatoire la peinture naïfeu et viguratifeu. Vife les petites peintureux de chalets en pois afec cheranium aux palcons. Il faut en finireu avec le komplot de l'eliteu dékadenteu internationaleu. Sieg!

    Frau Sardine, je fou z'aimeu beaucoup auzzi ;-)

  • Merci Isolde de sortir votre revolver quand vous entendez le mot "non figuratif". Je n'ai pas forcément tout suivi, mais je trouve intéressant de noter que, paradoxalement, cet échange pas très joli fait suite à un débat initial sur la question de la beauté et de sa représentation... Et puisque que nous sommes tous, à des degrés plus ou moins intenses, plus ou moins en représentation sur la blogosphère, merci à la Sardine de rappeler la nécessité de nuancer sur cette grande toile pas toujours de maître, parce que la vie, tout simplement, n'est qu'un art mineur.

  • Mouais. Bien vu la Sardine.
    Ah le noir de Soulages. Ah le bleu de Klein.
    Que d'émotions devant ses oeuvres. Je pense que toute oeuvre d'art sert à ça : provoquer de l'émotion, même si c'est du dégout. En tout cas ne pas laisser indifférent.
    Et tant pis pour ceux qui sont hermétiques à tout ça.
    Laissez moi le plaisir d'admirer un Rothko. Et arrêtez de vous égosiller de la sorte les greluches, ça m'empêche de me concentrer...

  • Ah, ça fait plaisir de retrouver un peu de quiétude et d'humour, dans cet havre de paix...
    Merci à Elvire, à la Sardine ma voisine et bien évidemment à vous, cher Trotter, pour avoir tenté d'insuffler... mais il est utopique de croire que l'on peut stopper les tempêtes lorsqu'elles sont déchaînées... ;-)
    Très bonne journée à vous tous et bien amicalement,
    Lydia

    PS : tiens, si je parlais de l'utopie... dans l'art ! :-))

  • "Le seul plaisir, c'est d'être vivant. Le reste n'est que misère." Cesar Pavese.

  • Et puis merci à tous de vos compliments.

    Mesdames, vous êtes redoutables...

    J'en frétille d'aise et sans complexes me vautre dans une douceur de loukoum !

  • Je vois, je vois.
    Quelle intelligence ! Et surtout quelle pertinence dans les remarques qui rehaussent le talent de Pierre Soulages. Pour ne prendre que cet argumentaire-là. Paul Ricoeur m'a enchanté et convaincu. ;o(( Si je vais donner des cours pour le compte de Philagora comme on me l'a demandé, j'essaierai de le rencontrer pour lui demander dans quels cabinets il pioche ses mots si évocateurs :subsumée, subsomption, monstration, re-connus, re-connaissance, inchoactif, perdurance, trope etc... Intéressant Ricoeur, mais quel pédantisme gratuit ! Et quand il finit par dire qu'une bouteille posée sur une étagère est une oeuvre d'art, on a envie de lui demander si la bouteille est vide et si c'est lui qui en a absorbé le contenu. Quel contenu d'ailleurs ? La chaise sur une estrade, on connaît déjà !
    Quant à la Sardine, qu'elle me permette de lui dire qu'à part cirer les pompes de blog-trotter, elle n'a rien énoncé qui puisse être relevé.
    Elvire bave devant sa fille qui prépare les bozarts mais je ne suis pas sûr qu'elle y entrera car les projets en éponge exprimés sous forme elliptique, ça ne mène qu'à la barbouille... Et bien sûr, je passe l'éponge.
    Pour Margot, le "petit peintre autrichien", vous êtes en plein dedans ! C'est votre école à vous : celle de la confusion des genres. Mais vous êtes une assez bonne "lécheuse" de blog-trotter vous aussi...
    Oui Lydia, parle-nous de l'utopie. Quelle sérénité et quelle connivence proche de la foi du charbonnier dans tous ces commentaires. Avec un gourou et un dogme, vous êtes si bien ensemble.
    J'admire votre complaisance et vos connivences crédules.
    À bientôt chez LPG (Le Petit Goublin.)

  • Monsieur Nonodahl,
    Je ne tiens pas à échanger quoique ce soit avec vous. Ne perdez pas votre temps par ici. Bien à vous.
    Et bonne continuation.

  • Ah si, quand même, un dernier mot monsieur nono. Si vous insultez encore une fois l'une de ces dames, il faudra le faire en face de mes pupilles parce que je suis un peu cow boy, voyez, et votre cartilage nasal s'en souviendra.

  • Lécheuse de Blog-trotter ? Hum... Et pourquoi qu'il ne m'insulte pas aussi le Nono que je lui mette des coups de genoux dans le bas ventre pendant que vous lui pétez le nez ! (Trub Mercurochrome)

  • Vous inquiétez pas M'sieur Trotter, on sait se défendre toutes seules...Avec notre foi de charbonnières nous irons coller à ce Monsieur Nono une paire de moustache à la Duchamp, puis nous irons charbonner à la Rothko les pages de son blog, enfin je suggère que nous nous roulions nues dans de la peinture bleue pour terminer le happening. Moi, quand on m'en fait trop, j'correctionne plus !

  • - Ici c'est une grande famille. Quand un chauffeur veut un congé ou une augmentation de cartilage, il vient me voir, je l'écoute et je le vire.
    G. Froebe in "100.000 dollars au soleil"

  • Mais moi les dingues j'les soigne, j'm'en vais lui faire une ordonnance, et une sévère, j'vais lui montrer qui c'est Trublyonne. Au 4 coins d'la blogosphère qu'on va l'retrouver éparpillé par petits bouts façon puzzle... Moi quand on m'en fait trop j'correctionne plus, j'dynamite... j'disperse... et j'ventile...
    (Trub Tata Flingueuse)

  • Dialogue :
    Nono : A quoi tu penses ?
    Trub : Je pense que le jour où on mettra les cons sur orbite, t'as pas fini de tourner.
    (Trub Audiarteuse) (il en veut encore le Nono ou il a sa dose pour aujourd'hui ?)

  • Tu vas rien montrer du tout, Trub', à moins que tu ne sois recollée ? Mouarfffffffffffff.

    Tout cela me rappelle une visite à la Biennale. Quelle journée ! Quel souvenir !

    Je m'en vais pousser un cri de Munch ! Gnark !!!

    Juste une émotion et un ressenti et le reste, on s'en fiche.

  • Cali là tu es de mauvaise foi parce que tu avais adoré Brian Eno ! Et les pigeons de Kader Attia tu t'en souviens ? Et quand on avait mis les adresses de nos blogs sur les tableaux de Chaipuki ? Et les films de Ohanian ? Tiens faudrait que Nono Tête de Noeud vienne faire un tour à Lyon en ce moment, je lui ferais visiter la Demeure du Chaos et je l'attacherai à la porte avec une paire de menottes, il ne serait pas déçu du voyage !!!
    (Trub Oeuvre d'Art Contemporain à elle toute seule) (même en miettes)

  • Ah mais non ! Ah mais non ! Je proteste haut et fort (léchage de pompes au passage mais de l'hébergeur, hein, pas du globe-trotteur) !
    Ouske t'as vu que je disais que je n'aimais pas ? Je n'aime pas tout, certes.

    Je vous rends votre sourire, monsieur le globe-trotteur. ;)

  • Cali : méfie toi tu ne sais pas ouske tu mets les pieds !

  • J'ai rien mis, je te jure, j'ai rien mis ! ;)

    Oups excuse, je sors de chez Sainte Thérèse de l'enfant Jésus Marie Joseph.

    Juste jeté un noeil !

  • Bon je te pardonne pour ce soir mais sois très gentille avec le Monsieur Cali ! (Trub partie recoller ses morceaux)

  • monsieur no no double négation que dalle, vous allez finir par un arrêt cardiaque ou de sérieuses remontées gastriques à force de postilloner de la sorte ! Franchement, tout ça pour ça, ça n'en vaut pas la peine, après, c'est vous qui voyez, moi, je m'en tape !

  • Intermède pour vous dire deux mots : amitiés et fidélité... malgré mon silence.
    Quant à l'art...
    baisers amicaux et tendres

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