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Après le vol de baleines échouées en l'air

Finalement, c'est un semblant d'orage, une furie lointaine qui est passée très haut et très vite au-dessus de cette petite vallée blogueuse. Une sorte de vol au dessus du nid d'un coucou. L'orgueilleux brûlement d'un pitre en manque de reconnaissance qui crée, dans un mirage confus, le trouble où s'égarent ses espérances et ses peurs. On croise parfois ce genre d'énergumènes sans vraiment les voir. Ceux qui se délestent du poids de désastre et qui pensent nous l'offrir à tout prix en épitre d'un conte magique. Ils nous lèguent des lueurs muettes, incendient les gros nuages noirs au ventre blanc puis se mêlent au vent comme des baleines échouées en l'air pour nous donner l'impression qu'ils continuent d'avancer...

Avant dernière note de départ vers les beaux jours d'écriture. Besoin de silence aussi pour entendre pousser les fleurs.

Commentaires

  • Merci d'ouvrir à nouveau l'accès à ce qui doit demeurer dans les limites du raisonnable. Ainsi, comme vous le souhaitiez, vous allez donc prendre vos quartiers de printemps et d'été. Je ne pense pas me tromper en vous disant que vous allez singulièrement manquer dans "cette petite vallée".
    Il est vrai que vous avez d'autres lectrices et lecteurs qui vous attendent. Des auditrices et des auditeurs aussi, je crois.
    Merci pour tous ces moments intenses, chaque jour renouvellés et offerts avec élégance.

  • Et moi qui voulait visiter la Sainte Baume !
    Bouh
    Tant pis,
    J'trouverai bien à me consoler...

    allez, bonne retraite studieuse.

  • Et moi qui voulait visiter cette "petite vallée" tous les jours!
    "Bouh", j'aime bien cette expression madame Sardine. je viendrai vous lire pour patienter et me consoler :o)

    A très bientôt quand même car je sais que tu viendras parfois nous faire sourire, et bisous à toutes z'eta tous.

  • "je vous dis : "Adieu"
    Comme on dit : "Salut"
    Comme on dit : "ça va"
    parce que ça n'a pas d'importance...
    Comme on dit :
    "Laissez moi en paix dans la tempête"
    Comme dirait Pouckine

    Les chiens de ci de là
    se donnent un dernier coup de narine
    Se frottent
    On ne sait jamais
    Essaient de comprendre sans les yeux...

    Pisser pas pleurer!"

    Pas la peine que je cite l'auteur, vous savez...

  • *chut* écoutons les battements de veines...

    *take care*

  • Encore quelques traces de mon silence plein

  • Moi je vous souhaite bon courage et bonne route. Que la lune et le soleil soient vos guides et les nôtres, dans cette vallée blogueuse dont vous êtes le lys ! Et l'on se fiera toujours à l'une et l'autre pour retrouver votre trace...

  • Vendredi, c'était un peu "Femmes au bord de la crise de nerfs". A présent que la cool attitude est revenue, je souhaite que ce calme et cette sérénité vous accompagnent sous les fleurs de magnolias. Et si, comme disait l'autre, l'écriture est la peinture de la voix, eh bien nous ouvrirons grand nos oreilles. Nul ne sait ce que peut la voix, n'est ce pas ? "Parle avec elles"...

  • Puisque c'est Pâques, un peu de Dante car, en vous lisant, l'on découvre qu'il est votre favori :
    "Votre renommée est couleur de l'herbe
    qui vient et va; et le même homme la décolore
    qui l'avait fait sortir de terre toute fraîche."
    Nous marchons, vous marchez sur l'histoire du temps Monsieur Trotter. Nos pensées d'universitaires vous accompagnent en espérant vous retrouver, parfois, dans cette vallée dont vous êtes effectivement le lys.
    Bienheureuses, bienheureux celles et ceux qui eu ont la chance de croiser votre chemin. Et oui, je suis une femme (directrice d'un département linguistique qui est scotchée à votre trace) qui n'a pas eu cette chance là mais je ne désespère pas. Nous attendons (la bande) votre livre avec impatience car votre talent est réconfortant Monsieur Trotter. Merci.

  • Hé...Ne partez-pas comme ça! Je n'ai pas encore eu le temps de vous parler, de vous dire tout ce qu'il vous faut craindre ou chercher. A moins, qu'en sage et en pénitent, vous ne le saviez déjà. Je vous laisse donc. Ramenez, s'il vous plait, un peu du remède. Juste un peu, une cuillerée, à peine. Conservez-là dans votre gourde ou dans une étoffe humide. Nous en avons besoin.

  • Au boulot, fainéant!
    J'entends déjà le bruit de ton tracteur tondeuse. Et celui de ton clavier aux aurores. :o)
    Zoubi.

  • ...Et peu importe, puisque vous partez sans partir vraiment...

  • ...

  • ....sight...

  • Et allez ! Encore un départ !
    Je sais pas les apprivoiser ces choses là, moi !
    "Vous allez singulièrement nous manquer"... Oui.

  • Je vous souhaite bonne route et je suis heureuse de vous avoir lu. Merci.

  • Papouilles, bisouilles, tendresses, pensées, accolades, fraternités...
    Et surtout, baume au coeur de vous lire de temps en temps.Prenez tous bien soin de vous.
    Merci.

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