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  • Cette durée inestimable

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    Photo Marion Vallabrègue
    ***
    Face au silence, les mots ne font pas le poids.
    J'aime ces moments où il n'est plus question d'agir,
    devenir le lieu de l'abandon,
    comme un extrait volontaire des horloges ou des agendas...
    et soudain, avoir rendez-vous avec ce diable.

  • Remet ton slip, gondolier* !

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    Lee Marvin
    ***
    Dessine-moi un dandy avec des mots, papa !
    Le dandy se doit d'être habillé de façon à ne pas attirer l'attention.
    Cependant, tout le distingue.
    Il enchâsse le détail vestimentaire dans une aura riche de sens.
    Parfois, il efface sa personnalité devant les choses, les événements
    depuis que tout est devenu marchandise.
    * Titre d'un roman de San Antonio
    ***
    Ps: je suis souvent absent en ce moment. Toujours entre Bourgogne et Provence.
    La semaine pochaine je serai Bourguignon.
    J'ai eu le temps de lire vos commentaires, toujours aussi croustillants. Sachez que le tableau statistique en recense 12234. Bigre, je n'ai toujours pas de secrétaire bimbo à lunettes...!

  • Après la pelle du 17 juin...

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    Mais où est donc passée l'équipe de France de football ?
    ***
    Moi, Laurent Blanc, dit le Président, J'accuse la Fédération Française de Football !

    Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne, de l'ennemi Mexicain. Bref, l'armée Mexicaine.

     

    Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Mexicains qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des joueurs de l'Uruguay qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd'hui.

     

    Mais le dernier mot est-il dit ? L'espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !

     

    Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n'est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire.

     

    Car la France n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle a un vaste Empire de joueurs issus des quartiers sensibles derrière elle. Elle peut faire bloc avec l'Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l'Angleterre, utiliser sans limites l'immense industrie des Etats-Unis.

     

    Cette guerre avec les radicaux islamistes, comme Anelka,

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    n'est pas limitée au territoire malheureux de notre pays. Cette guerre n'est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes dans la surface de réparation, tous les retards aux entraînements, toutes les souffrances vécues avec les escorts girls, n'empêchent pas qu'il y a, dans l'univers, tous les moyens nécessaires pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd'hui par la force mediatique, nous pourrons vaincre dans l'avenir par une force droit de l'hommiste supérieure. Le destin du monde est là.

     

    Moi, Laurent Blanc, actuellement dans un bordel de Soho à Londres, j'invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, avec leurs couilles ou sans leurs couilles, j'invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries du dribble qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec moi.

     

    Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas.

     

    Je dis l'honneur, car la France s'est engagée à ne déposer les armes que d'accord avec ses alliés argentins.

     

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    Enfin, surtout avec ses alliées argentines.


    Tant que ses alliées continuent de nous offrir la danse du ventre dans les tribunes, son gouvernement n'a pas le droit de se rendre à l'ennemi qui est partout, comme chacun sait.

    Demain, comme aujourd'hui, je parlerai à la Radio de "Ici l'ombre."

     

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  • Le rouge est mis

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    Et il ventait devant ma porte
    Les emporta... (Rutebeuf)

    Comme un petit coquelicot mon âme, un tout petit coquelicot... (Mouloudji)

  • Sentinelle chargée de démêler l'échevau

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    Lune, chatte à demi-sauvage, écoute depuis son perchoir le chant du rossignol, le vent, les battements de coeur du monde.
    Là, se sont des millions de litres de pétrole oubliés par la marée des profits glanés par la vague libérale. Ailleurs, ce sont des chinois qui se suicident dans l'usine qui fabrique des iphones.
    En rangs dispersés, les utilisateurs de Face book s'interrogent gravement : Sommes-nous devenus addicts à une communication schizoïdale ?

    Nous sommes entrés dans l’ère interactive  et sidérale  de l’ennui. À ce syndrome  identitaire correspond une folie spécifique. À l’individu « libre », au sujet  divisé  correspond  la folie  verticale de jadis, la folie psychique, la  folie transcendante   du schizophrène, celle  de l’aliénation, de  la transparence   inexorable  de  l’altérité. À l’individu  identitaire, à  ce clone  virtuel, correspond une folie horizontale, notre délire spécifique  et celui de toute  notre culture,  celui de la confusion génétique,  du brouillage  des  codes et des réseaux,  des  anomalies  biologiques  et  moléculaires, de l’autisme.

    Plus de délire  d’altération, d’expropriation de soi, mais un délire d’appropriation de soi – toutes les variantes  monstrueuses  de l’identité – celle du non schizophrène  mais de l’isophrène sans ombre, sans autre transcendance, sans  image – celle de l’isomorphe mental,  de l’autiste qui a comme  dévoré son double  et  absorbé  son frère jumeau (forme autistique  à deux).

    Folie identitaire, ipsomaniaque,   isophrènique. Nos  monstres  sont tous des autistes maniaques. Sortis d’une combinaison  chimérique,   privés  d’altérité héréditaire,   ils n’ont d’autre destin que de rechercher  désespérément  une  altérité  en éliminant ,  un à un,  tous les Autres.

    Jean Baudrillard  in L’illusion de la fin ou la grève  des événements.


    Est-il raisonnable d'avoir tort seul ou regroupés virtuellement ? Facebook n'est-il pas devenu le café global mondial, celui qui rassemble toutes les blagues de comptoir ? Qu'en pense notre coach adoré, Raymond Domenech, nouveau pervers narcissique des temps modernes ?

    Et ma mère dans tout ça ? Se souvient-elle du prénom d'Alzheimer ? (Aloïs)