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  • Le pelage roux de la montagne

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    Comment ne pas songer aux urbains en regardant le jour se lever au sommet de la barre?

    A ceux qui sont vêtus de murs, trop habitués de se voir sous une forme antinaturelle.

    Ils marchent sur les rues pavées de bonnes intentions avec le levier de vitesse au point mort.

    Cherchant la descente vers le fleuve pour écarter le courant avec leurs bras.

    L'ironie romantique est réclamée par les pantalons, les jupes froissées, les vestes trop grandes.

    Rien n'est d'aplomb.

    Selon Hegel cette ironie romantique, donc, n'arbitre ni ne résoud les contradictions.

    Elle ne fait que les déplacer, les cacher, en les caricaturant.

    Finalement elle laisse inchangé l'état des choses qu'elle voulait résoudre.

    Ne fait qu'ajouter de nouvelles contradictions aux anciennes. (Gianni Carchia)

    De courts messages envahissent les câbles transmetteurs du grand bazar névrotique.

    Le virtuel règne dans le faux monde de l'intercommunicabilité.

    L'héritage familial reste gravé dans le marbre.

    Cet accroissement de contradictions n'est compensé par aucun progrès.

    Même en pente douce la tension demeure comme inapaisable.

    Homme libre, toujours tu chériras l'amer.

    Sommes-nous des animaux libres...?

    Sommes-nous dans un demi-sommeil ?

    Le souvenir, la sécheresse, le dernier coquelicot...

     

    Bonne année 2013