Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

riccardo ricco

  • Contrôlé positif à l'apéro

    ricco.jpg
    Riccardo Ricco (pas si frais dit) rime avec EPO
     

    Grosse tuile sur le Tour de France. Les magiciens de l'audimat voyaient en lui la nouvelle star de la grande boucle.
    C'était le nouveau Pantani. Le grimpeur qui devait rendre ses lacets de noblesse à la plus grande épreuve cycliste du monde. De fait, il avait jusqu'ici dominé de la tête et des jambes tous ses frères, forcément frères, ces forçats du pédalier. Les spécialistes prédisaient qu'il allait faire des étincelles dans les Alpes et peut-être porter le maillot jaune sur les Champs-Elysées. Ricco avait 14 ans lorsque l'affaire Festina (et Virenque) a ébranlé le monde des coureurs. Cet homme devait apporter un peu de piment dans la montagne. Damned, c'est râpé !

    "Mes valeurs sont hautes" avait pourtant déclaré Riccardo lors de sa première victoire à Super Besse. Il avait laissé sur place ses adversaires dans tous les grands cols. Son équipe Saunier Duval (une grande marque de chaudières, pas de mauvais jeux de mots svp) s'en est allée par la petite porte de la voiture-balai sous les sifflets du public. Qui aime bien châtie bien, n'est-il pas? 
    Comment faire pour doper le sport à haute dose d'éthique?  The show must go home.